Couverture, faîtage, charpente accessible, points de fuite visibles.
Notre méthode
Le référentiel VeridiQ
Une inspection VeridiQ n’est pas un label d’État. C’est un protocole privé, versionné, documenté : plus de 135 points de contrôle, des constats illustrés, et une décision éclairée pour l’acheteur.
Référentiel privé, versionné et documenté.
Le bien lui-même, famille par famille.
Qualité, fiabilité et relecture avant remise.
Référentiel VeridiQ VQ-01
VeridiQ utilise un référentiel privé et versionné, identifié VQ-01.
La version applicable à la date de l’intervention reste associée au rapport et, lorsqu’un certificat de réalisation existe, à ce certificat. Si le protocole évolue plus tard, l’inspection déjà réalisée continue de se lire à l’aune de la version en vigueur ce jour-là.
Ce que VeridiQ contrôle
Le protocole porte sur le bien lui-même, selon plus de 135 points de contrôle sur site. Les familles suivies aujourd’hui sont celles du Scanner VeridiQ :
Traces, hygrométrie, VMC, condensations et causes accessibles.
Chaudière, production d’eau chaude, fonctionnement des équipements accessibles.
Tableau, protections, terre, points chauds et cohérence d’ensemble.
Fissures visibles, alignements, indices de mouvement du bâti.
Écoulements, regards, évacuations accessibles.
Combles, menuiseries, ponts thermiques visibles.
Terrain, voisinage immédiat, indices environnementaux publics.
8 grandes familles Scanner structurent la lecture du bien. Elles ne remplacent pas les 18 corps de métier du rapport, ni le décompte public de 135+ points de contrôle.
Les 18 corps de métier publiés :
Le contexte de site (par exemple une exposition argiles consultable sur Géorisques) aide à lire certains indices. Il ne transforme pas l’inspection en étude de sol.
Sélection et parcours des experts
Un expert VeridiQ n’est pas déployé seul sur le terrain sans évaluation préalable. Le parcours combine le profil technique, la connaissance du bâti, une formation initiale, puis une évaluation avant l’autonomie.
Le parcours VeridiQ prévoit une évaluation théorique et pratique avant l’autorisation d’intervenir de manière autonome. Une pratique accompagnée peut précéder cette autonomie. La formation continue et des contrôles qualité portent ensuite sur les dossiers réalisés.
Autonomie terrain uniquement après évaluation théorique et pratique.
Mises à jour régulières, retours terrain et contrôle qualité des dossiers.
Les inspections s’appuient sur des instruments professionnels, notamment de marque Testo, selon les besoins du bien.
Comment se déroule l’inspection
L’intervention est visuelle et non destructive. L’expert parcourt les parties accessibles, appuie l’œil par des outils de terrain lorsque c’est pertinent, photographie les constats, classe leur sévérité et remet un rapport illustré.
Cartographie adaptée des pièces, des zones accessibles et des points clés de ce bien.
Compteurs, chaudière, tableau ou coffret électrique.
Télécommandes, thermostats, motorisations, volets et domotique, lorsqu’ils sont présents.
Signes accessibles, pièce après pièce, famille après famille.
Photos, humidimètre, caméra thermique, caméra endoscopique, sonomètre, anémomètre, drone et autres outils adaptés au bien. Tous les outils ne sont pas utilisés à chaque visite.
Constats, mesures, photos et documents sont structurés dans le SaaS VeridiQ.
L’IA VeridiQ assiste la structuration, la comparaison avec des situations documentées similaires et la cohérence du dossier. Elle ne remplace pas l’analyse humaine.
Relecture par le réviseur interne avant validation du dossier.
Rapport illustré, gravité, limites d’accès et décision motivée.
Rapport final et supports applicables remis au client sous 48 h, puis débrief si besoin.
- Préparation et collecte des documents utiles (DPE, DDT, plans, historique communiqué).
- Inspection sur site des parties accessibles, selon le protocole applicable.
- Observations visuelles, pièce par pièce et par famille technique.
- Essais de fonctionnement prévus au protocole (équipements accessibles).
- Mesures selon le bien et la formule : uniquement lorsque l’instrument apporte une preuve utile.
- Preuves photographiques horodatées de chaque constat retenu.
- Analyse de contexte : concordance des indices, site, documents, discours de visite.
- Construction du rapport illustré et de la décision motivée.
- Relecture humaine avant remise.
- Débrief et recommandations : ce qui est observé, ce qui reste à arbitrer, les suites éventuelles.
La visite dure généralement 2 à 4 h selon la formule et le bien. Le rapport est remis sous 48 h, ou remboursé. Lorsque plusieurs observations le justifient, le rapport peut recommander un avis spécialisé. L’inspection standard conserve un dépistage Sol & fondations. Lorsqu’un faisceau d’indices le justifie, elle peut recommander une analyse instrumentée VQ-SOL. VQ-SOL dispose d’un référentiel méthodologique spécifique.
Assistance technologique
L’intelligence artificielle assiste l’expert. Elle ne le remplace pas.
Lorsqu’elle est utilisée dans l’architecture actuelle, elle peut aider à structurer les informations capturées, appuyer l’analyse, relier photos et documents, recouper des observations, comparer avec des situations déjà documentées, contextualiser un dossier et soutenir la cohérence de la rédaction du rapport.
L’interprétation finale, les constats et la conclusion restent sous la responsabilité de l’expert.
Instruments de mesure
Les mesures sont réalisées avec des instruments professionnels, choisis pour leur fiabilité et leur adaptation aux relevés de terrain. Tous les outils ne sont pas utilisés à chaque visite : le choix dépend du bien, de l’accès et de la formule.
Que signifie « Bien inspecté VeridiQ » ?
Bien inspecté VeridiQ est un label de processus, pas une approbation de qualité du bien.
Ce bien a fait l’objet d’une inspection VeridiQ selon le référentiel applicable à la date de l’intervention.
Cela ne signifie pas : bien parfait, absence de vice caché, garantie structurelle, que le bien soit en règle au plan juridique, ni absence de problème futur. Cela signifie qu’une inspection VeridiQ a été réalisée sous le référentiel applicable, et qu’un rapport final documenté a été émis.
Conditions d’attribution du label
« Bien inspecté VeridiQ » exige au minimum :
- une inspection VeridiQ réellement effectuée ;
- la réalisation des contrôles obligatoires applicables à la mission ;
- les preuves et documents requis par le protocole ;
- les zones inaccessibles mentionnées dans le rapport ;
- l’émission du rapport final ;
- l’identification de la version du référentiel ;
- une référence de certificat VeridiQ authentifiable, lorsque le dispositif de vérification est actif.
Le label ne dit pas que le bien « a réussi » un examen. Il dit que le processus d’inspection a été mené à son terme.
Combien de temps le label est-il valable ?
Chaque certificat porte une date d’inspection et une version de référentiel. Lorsqu’une date de fin de validité s’applique, elle figure sur le certificat. Aucune durée unique n’est affichée ici : elle relève des règles de la version applicable.
La validité peut cesser plus tôt, par exemple après des travaux importants sur des zones inspectées, un sinistre matériel affectant le bien, une nouvelle inspection qui remplace la précédente, une révocation, ou l’expiration prévue par la version du référentiel.
Le statut affiché sur la page de vérification du certificat fait foi quant à son état dans le système VeridiQ.
États d’un certificat
La consultation publique d’un certificat se fait sur vérifier une inspection, à partir de sa référence unique.
Ce que le label ne couvre pas
VeridiQ ne garantit pas :
- l’absence de désordres cachés ou inaccessibles ;
- l’état futur du bien, ni l’absence de mouvement ultérieur ;
- les éléments de construction non visibles ;
- les zones non accessibles le jour de la visite ;
- les diagnostics réglementaires du vendeur ;
- les conclusions d’un ingénieur structure ;
- une étude géotechnique ;
- une expertise judiciaire.
Et si VeridiQ détecte un risque qui nécessite une expertise spécialisée ?
VeridiQ ne remplace pas un spécialiste. Notre rôle est aussi de savoir quand il faut aller plus loin.
Lorsque plusieurs observations le justifient, le rapport peut recommander fortement, selon le sujet : un bureau d’études géotechniques, un ingénieur structure, un diagnostiqueur réglementé, ou un corps d’état spécialisé.
DPE, DDT et inspection VeridiQ
Les diagnostics réglementaires répondent à des obligations précises. VeridiQ répond à une question complémentaire : que faut-il comprendre de l’état du bien avant de s’engager ?
Le DPE et le DDT du vendeur restent nécessaires. L’inspection les complète ; elle ne les remplace pas et ne critique pas le métier de diagnostiqueur.
Traçabilité et authenticité
Un certificat de réalisation porte une référence unique, la date d’inspection, la version du référentiel, l’état du certificat, et une empreinte cryptographique. Cette empreinte permet de vérifier l’intégrité cryptographique du document — elle n’est pas un chiffrement.
La vérification se fait sur veridiq.fr, à une adresse du type https://veridiq.fr/verifier/ suivie de la référence, par exemple VQ-FR-XXXXXXXXXXXX. Ce n’est pas un service de redirection tiers.